Que j'aime à observer les gens qui s'affairent dans leurs petits gestes quotidiens et ceux parmi eux qui s'oublient dans l'exécution de leurs plus folles lubies. Et sans vouloir m'étaler sur le sujet, je dirais que si dans l'observation des gens il y a quelque chose qui m'apaise, il y a dans le fait de retranscrire ce sentiment un besoin vital. Je ne vis que de ça; observer les gens dans ce qui est pour moi le plus noble des buts: les raconter.
Car il m'arrive parfois de m'assoir face à un homme dans le RER qui s'oublie et coiffe alors ses cheveux frisés. Il passe alors sa main droite sur sa tête tout en la tapotant légèrement. Sans doute est-ce pour s'assurer de l'uniformité de sa toison. Sans faire exprès je le touche avec mon sac à dos, je fais signe de la main que je suis désolé, il sourit et hoche la tête me signifiant qu'il n'y a pas de soucis. Et ça, c'est tout une histoire pour moi.
Ce soir il y avait une femme qui chantait dans les sous sols du métro parisien. Elle emplissait tout le sous sol avec sa voix triste et colérique, puissante et maladroitement belle. Elle ne faisait que chanter et déambuler, seule, sur les quais. S'oubliant dans sa folie et oubliant tous ces gens qui l'entouraient. Les gens. Il y avait ceux qui la regardaient étonnés car elle chantait des choses qu'on ne pouvait comprendre; il y avait les autres qui l'ignoraient, car on ne compte plus le nombre de fous qu'il y dans le métro parisien. Et ça, c'est tout une histoire pour moi.
Car il m'arrive parfois de m'assoir face à un homme dans le RER qui s'oublie et coiffe alors ses cheveux frisés. Il passe alors sa main droite sur sa tête tout en la tapotant légèrement. Sans doute est-ce pour s'assurer de l'uniformité de sa toison. Sans faire exprès je le touche avec mon sac à dos, je fais signe de la main que je suis désolé, il sourit et hoche la tête me signifiant qu'il n'y a pas de soucis. Et ça, c'est tout une histoire pour moi.
Ce soir il y avait une femme qui chantait dans les sous sols du métro parisien. Elle emplissait tout le sous sol avec sa voix triste et colérique, puissante et maladroitement belle. Elle ne faisait que chanter et déambuler, seule, sur les quais. S'oubliant dans sa folie et oubliant tous ces gens qui l'entouraient. Les gens. Il y avait ceux qui la regardaient étonnés car elle chantait des choses qu'on ne pouvait comprendre; il y avait les autres qui l'ignoraient, car on ne compte plus le nombre de fous qu'il y dans le métro parisien. Et ça, c'est tout une histoire pour moi.
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